La plaque d’immatriculation connectée testée à Dubaï

Le sultan Abdullah Al Marzouqi, directeur du service d’immatriculation de Dubaï

La plaque d’immatriculation métallique vit ses dernières années. La plaque d’immatriculation connectée fait son apparition à Dubaï – le pays où la police roule en Ferrari – où elle sera testée à partir de mai jusqu’en novembre.

Outre le fait d’éviter d’avoir à passer en garage pour faire graver une plaque, ce nouveau dispositif apporte des fonctions de contrôle et d’information à distance. La solution s’intitule « Tag to Connect ». Elle a été présentée lors du salon « Future Cities » de Dubaï, lundi dernier. « Cette plaque va remplacer l’actuelle plaque métallique » déclare le sultan Abdullah Al Marzouqi, directeur du service d’immatriculation de l’autorité des transports, le RTA (Roads and Transport Authority).

Le numéro de la plaque pourra être modifié à distance via le site Web ou l’App du RTA. La plaque pourra diffuser des informations telles que « véhicule volé » au cas où quelqu’un s’est emparé du véhicule.

La plaque pourra également assurer la communication entre voitures sur la route. Cela permettra de diffuser des informations en cas d’accident, d’embouteillage ou de danger, tout en étant relié au système de commande du RTA. Il est imaginé également de munir la plaque d’un porte-monnaie électronique pour régler son parking ou ses amendes. La plaque intègre un GPS et sera capable d’appeler un service de secours, Police ou ambulance, si nécessaire. Le test permettra de voir si la plaque résiste au climat et à la poussière de Dubaï et le coût total du changement des plaques d’immatriculation.

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