Uberiser les professions réglementées intellectuelles : objectif des étudiants de HEC et Ecole 42 | La Revue du Digital

Uberiser les professions réglementées intellectuelles : objectif des étudiants de HEC et Ecole 42

Hackathon à l'école 42

Comment disrupter les professions intellectuelles réglementées ? C’est le sujet sur lequel planchent actuellement les étudiants de HEC et de Ecole 42, l’école de développeurs de logiciels créée par Xavier Niel, patron emblématique de Free.

Experts comptables

Dans leur viseur, on trouve les experts comptables, les avocats, les notaires, les huissiers et les commissaires aux comptes. Une centaine d’étudiants de HEC et Ecole 42 associés sous la forme de vingt équipes de trois à quatre personnes travaillent entre le 25 novembre et le 18 décembre pour revisiter ces professions sous l’impact du digital.

Afin de les aider à comprendre des professions complexes, des représentants de ces métiers acceptent de coopérer.On trouve ainsi Jean Sephores, directeur de l’innovation de l’Ordre des experts-comptables, Guillaume Selligmann du cabinet d’avocats CVML et Clémentine Delafontaine de SELARL Notaires associés.

Trois semaines 

Les étudiants disposent de trois semaines pour interroger le panel de professionnels, comprendre les enjeux des divers métiers et les projeter dans l’univers digital, en proposant des modèles concrètement applicables aux différents écosystèmes. A l’issue du challenge, une restitution devant un jury de professionnels récompensera les meilleurs projets.

D’autres métiers sont proposés à la disruption : chasseur de têtes, venture capitalists et audit financier. Les représentants métiers sont alors Eric Seyvos du cabinet d’audit et conseil financier BMA, Bruno Van Overtveld, chasseur de tête, Vincent Truchetto, consultant et Stéphanie Hospital DG de One Ragtime, une société de Venture Capital.

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2 réactions sur “Uberiser les professions réglementées intellectuelles : objectif des étudiants de HEC et Ecole 42

  1. EUMOS

    Bon courage à ces jeunes, mais les système interconnectés sont loin d’être efficient pour parvenir à un produit abouti. Outre cette problématique reste le travail d’analyse qu’aucun robot si malin soit il est encore en mesure d’accomplir. Mais le concept est intéressant. Sacré défi à relever.

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