Chaussettes connectées : quelques milliers de paires vendues en 1 an et demi | La Revue du Digital

Chaussettes connectées : quelques milliers de paires vendues en 1 an et demi

Les chaussettes connectées, les Smarter Socks, ont été lancées fin 2012. Où en est-on un an et demi plus tard ? « Nous en avons vendu quelque milliers » répond Samy Liechti, le sympathique PDG suisse de Blacksocks qui a conçu ces chaussettes de nouvelle génération.  Dans le même temps, il reconnaît que « les chaussettes connectées sont un produit de niche. » Le produit devrait évoluer. « En tout cas, on va continuer avec les smarter socks et on a quelques idées pour le futur mais rien n’est décidé » annonce-t-il.

On continue avec les chaussettes connectées

Samy Liechti est intervenu lors de la journée organisée par la Fevad sur les enjeux du e-commerce, le 26 Janvier dernier au Pavilon Gabriel, à Paris. Il a alors illustré son intervention très sérieuse par une vidéo présentant le fonctionnement des chaussettes connectées, que l’on peut suivre à la trace grâce à une App mobile.

La vidéo a déclenché la bonne humeur générale de la salle qui réunissait les professionnels du commerce à distance en France. A certains moments, on pouvait même se demander si ces chaussettes étaient réellement commercialisées et si tout cela n’était pas une plaisanterie bien menée. Mais Samy Liechti a tôt fait de nous rassurer :Bien sûr, on commercialise les chaussettes connectées ! De fait, le site Web de Blacksocks annonce que 9 paires coûtent 79 €, sans l’outil de triage RFID. 

60 000 clients dans le monde

L’essentiel du chiffre d’affaires de sa société ne repose pour autant pas sur les « Smarter Socks. » Blacksocks a inventé l’abonnement pour chaussettes en 1999. La société livre aujourd’hui des chaussettes à 60 000 clients dans 75 pays.

Les smarterSocks ont été créées afin de reconstituer les paires de chaussettes. Ces chaussettes sont dotées de la technologie RFID . Chaque chaussette est équipée d’un bouton de communication afin de la rendre identifiable lors du tri. Après chaque lessive, on passe le « Sock Sorter, » lui-même couplé à une App iPhone, au-dessus des chaussettes. L’application iPhone dédiée reconnaît alors à quelle paire appartient chaque chaussette. Le système enregistre aussi l’histoire de chaque chaussette et analyse son état d’usure.

Photo, Samy Liechti, le PDG suisse de Blacksocks, le 26 Juin lors de l’événement de la Fevad.  

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