Etam : « Les volumes générés par le mobile-to-store ne sont pas encore significatifs » | La Revue du Digital

Etam : « Les volumes générés par le mobile-to-store ne sont pas encore significatifs »

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Le mobile to store devient obligatoire pour un distributeur. De nombreuses solutions existent sur le marché. Mais les volumes de trafic générés sont encore peu significatifs analyse le responsable du digital pour Etam. L’email et le SMS sont encore plus efficaces pour quelque temps. 

Les nouvelles solutions de mobile-to-store doivent encore monter en puissance afin de remplir complètement leur rôle. Cela devrait prendre deux ans au maximum. C’est ce que pense David Horain, responsable du digital pour Etam, la célèbre marque de lingerie et de prêt à porter pour femme.

Il a pris la parole à l’occasion de l’événement organisé par CCMBenchmark sur le thème « Mobile 2014, » le 5 Juin à Paris, puis a répondu aux questions de La Revue du Digital.

Amener du trafic en magasin 

Le Web-to-store et le mobile-to-store sont devenus indispensables. « Faire venir les clients dans les boutiques est devenu un vrai combat. Nous avons l’obligation d’aller vers le Web to store dans le retail » estime David Horein. Etam utilise de nouveaux services tels que Plyce, une solution de « réseau social de shopping, » sur mobile, l’offre Pass de vente-privée.com ou encore Socloz, une startup. L’idée est de drainer du trafic en magasin via notamment des promotions et des animations annoncées sur le mobile du consommateur.

Pour David Horain, ces leviers d’action sont tous prometteurs et offrent des performances en termes de taux de transformation bien meilleures que l’email traditionnel ou le SMS. « En revanche, les volumes ne sont pas encore au rendez-vous mais ils évoluent favorablement proportionnellement aux usages des consommateurs » se réjouit-il.

Des volumes qui ne sont pas encore significatifs

Les efforts à mettre en œuvre pour ces nouvelles solutions sont encore importants pour au final générer des volumes qui ne sont pas encore significatifs. « C’est le contraire d’une campagne email ou SMS, qui sont des leviers simples, peu coûteux, et complètement maîtrisés » pointe-t-il. Il est convaincu que rapidement, d’ici deux ans maximum, la transition vers les nouvelles solutions sera une évidence.

Pour l’heure, « l’email ou le SMS génèrent plus de trafic et sont plus efficaces que toutes les nouvelles offres » constate David Horain. Etam réalise ainsi des opérations d’envoi de 2 à 3 millions d’emails vers ses clientes ou de 100 000 à 300 000 SMS.

Photo, David Horain, responsable du digital pour Etam, le 5 Juin. 

 

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