Les médias sociaux auraient un rôle réduit en B to B | La Revue du Digital

Les médias sociaux auraient un rôle réduit en B to B

Etude Marketing - BF

Un contenu à valeur ajoutée, les prix des produits, les détails du support technique et les informations de contact sont indispensables sur un site Web B to B. L’activité sur les médias sociaux en revanche joue un rôle réduit. C’est la conclusion d’une courte enquête d’un cabinet d’études marketing de Boston. 

La présence sur les réseaux sociaux d’une entreprise aurait peu d’importance pour vendre en B to B, selon  une étude du cabinet d’études et de conseil Komarketing, situé à Boston, publiée le 10 mars dernier. Seulement 6% des personnes interrogées estiment que la présence sur les réseaux sociaux joue un rôle fort. Pour 30% c’est important, mais sans plus, cela ne fera pas la vente. C’est neutre pour 26% des sondés et n’a aucune importance pour 37%.

Absence de contenu à valeur ajoutée

Autre information issue de cette enquête réalisée auprès de 175 décideurs américains en entreprise, les sites Web B to B négligent toujours trop la publication de contenu à valeur ajoutée : études de cas, white papers et articles. Ce qui manque ensuite le plus sur les sites B to B, ce sont les informations sur les prix, la présentation des produits, les informations sur le support technique, la liste des clients et des témoignages.

Les éléments les plus attendus sur un site Web B to B ce sont les tarifs, les détails sur le support technique, du contenu à valeur ajoutée (études de cas, white papers, …), les informations de livraison, une liste de clients références et de leurs témoignages.

Contact par email 

Autre information, les acheteurs préfèrent massivement contacter les vendeurs par email (81%), et à 58% par téléphone. Seulement 17% préfèrent un « live chat ». A peine 9% ont envie d’utiliser une plateforme sociale, comme Facebook ou twitter.

Certains défauts donnent envie de quitter le site immédiatement. La quasi-totalité des acheteurs est ainsi ennuyée par des vidéos ou des sons qui se lancent automatiquement. Idem pour des publicités qui envahissent l’écran. Les acheteurs n’apprécient pas non plus (83%) qu’il n’y ait pas de message sur le site indiquant ce que fait la société, ni d’informations de contact ou de téléphone. Les sliders ne sont pas très appréciés non plus (Un tiers des répondants ne les aiment pas).

Une séparation en deux pour l’usage du mobile

Les personnes interrogées ne sont que 41% à employer leur smartphone pour effectuer une recherche de produits, contre 49% à ne pas le faire. La proportion est de 41% à vouloir employer une tablette, contre 36% à ne pas vouloir.

L’enquête a été réalisée en octobre 2013. 175 personnes ont été interrogées. Un tiers était constitué de présidents et de DG, 26% des cadres dirigeants, 19% des consultants, 17% des analystes ou des experts, 13% des directeurs ou vice présidents, 7% des COO/CFO/CTO/CMO et 15% divers.

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