Alexandre Malsch, PDG de 28 ans, mêle vie personnelle et professionnelle sur les réseaux sociaux | La Revue du Digital

Alexandre Malsch, PDG de 28 ans, mêle vie personnelle et professionnelle sur les réseaux sociaux

Alexandre Malsch est un jeune patron d’entreprise présent en personne sur les réseaux sociaux. Il n’hésite pas à communiquer sur sa vie personnelle.  Il entend ainsi humaniser son entreprise. Afin d’expliquer son attitude,  il aime citer Justin Bieber : “pour recevoir, il faut donner“. 

Alexandre Malsch est le PDG et fondateur de Melty. Il est âgé de 28 ans, et a fondé Melty à l’âge de 15 ans. Melty est un groupe média destiné aux jeunes de 18 à 34 ans. “Un jeune sur trois se connecte sur Melty” annonce le jeune PDG.

Au coeur de la société, on trouve une plateforme technique créée par Alexandre Malsch. Elle  permet de gérer les contenus de manière optimisée sur différents canaux, mobile, fixe et vidéo. Le groupe publie de 300 à 500 articles par jour.  Melty emploie aujourd’hui 60 personnes en CDI, dont la moyenne d’âge est de 27 ans.  La société est rentable depuis 2011 et se déploie à l’international en Espagne et en Italie. 

Un dirigeant présent en personne sur de nombreux médias sociaux grand public

Alexandre Malsch est présent en personne sur Twitter avec 8000 followers, sur Facebook  avec 1800 Friends, Linkedin avec plus de 500 relations, Instagram avec 288 followers et Google+ via 448 cercles.

Il est identifiable sous sa véritable identité sur Facebook. Ce profil Facebook est partagé et sert à animer tous ses comptes. Il intervient lui-même à 100% sur tous ses réseaux sociaux. Il est ainsi présent sans filtre ni Communauty Manager, ce qui est particulièrement rare pour un patron d’entreprise. il anime son fil twitter personnel, différent du fil twitter de Melty, qui est géré directement par le rédacteur en chef de Melty.

Un partage d’informations personnelles et professionnelles

Le PDG anime lui-même ses comptes : ‘AlexandreMalsch’ sur Facebook et ‘Netmad’ sur twitter. Les informations partagées sont à la fois personnelles et professionnelles. Ces comptes servent ainsi à répondre aux contacts professionnels et à parler de sa vie personnelle. Cohabitent des messages sur le dernier partenariat réussi par Melty avec la régie publicitaire de TF1 et le récent séjour d’Alexandre Malsch, surfeur invétéré, à la Côte des basques, près de Biarritz.

Conserver l’humanité de l’entreprise

La présence sur les média sociaux,  sans filtre ni Communauty Manager, et le fait de mêler le personnel et le professionnel permettent de conserver l’humanité de son entreprise qui grandit très vite. Pour Alexandre Malsch, il y a beaucoup d’entreprises dont on ne sait plus qui les dirige, et dont les dirigeants sont usuellement derrière un filtre.

En tant que fondateur de Melty, le PDG incarne bien l’entreprise. il y a des « morceaux » de lui-même à l’intérieur. Il estime qu’il est important de partager plus que du business, car ne faire que du business ou que du personnel ne marche pas. Grâce aux médias sociaux, il présente une image plus positive et partage ses valeurs. Et les détracteurs devaient être moins nombreux. Le PDG explique sa vie sur Facebook car selon lui « pour recevoir, il faut donner » aimant à citer le dit le chanteur canadien Justin Bieber.

Réagir face aux détracteurs de façon ouverte et honnête

Sur les médias sociaux, Alexandre Malsch considère qu’il faut gérer les relations de manière professionnelle, et agir de manière ouverte et honnête. S’il y a des détracteurs, le PDG estime qu’il faut être positif, et répondre en essayant de comprendre d’où vient le souci, car il provient souvent d’une incompréhension. Alexandre Malsch est attentif aux commentaires et réagit.

Si le problème détecté est un problème de fond, il faut alors réagir dans l’entreprise.  Et s’il y a un gros « bad buzz », il faut faire son mea culpa. Il y a eu par exemple le cas d’un plagiat par un rédacteur indique-t-il. La société a réagi avec des excuses sur les comptes officiels.  Melty dispose d’ailleurs d’une agence de communication et d’une cellule de communication qui peuvent intervenir dans ce cadre.

Facebook comme outil business

Une partie des actionnaires de Melty est présente sur Facebook. Dès lors Alexandre Melsch réalise des deals via Facebook et échange des messages avec ces actionnaires via l’outil de tchat. Pour les interlocuteurs plus conventionnels, il utilise le SMS et le téléphone.

L’innovation au cœur de l’entreprise

La culture de Melty est basée sur l’innovation. La société a adopté une démarche BYOD (Bring Your Own Device). Dès qu’un nouveau smartphone ou qu’une nouvelle tablette apparaît, les équipes regardent comment l’adopter. De même, l’entreprise veut favoriser l’adoption des médias sociaux. Ceci dit, les collaborateurs ont la liberté d’agir comme ils l’entendent.

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